Mendrika et 'Rengodona', une histoire de batterie.

Et voilà donc l’ainé des Rasolomahatratra qui arrive tambour
battant avec "Rengodona", son premier album.

Un si long chemin parcouru, se rappelle-t il, nostalgique, de
ce lointain 1976 et sa toute première scène dans la région d’Alaotra. Il aimait
la batterie, tout simplement comme ça, bien qu’issu d’une famille à doigtée magique en matière de guitare, héritage de leur grand-père, Ranaivo Betànana.

En 1978, avec ses deux baguettes, il participait déjà à la réalisation d’un 45Tour, label
Discomad, avec un groupe dont il ne s’en souvenait même plus le nom. Il était tout
juste heureux de devoir remplacer un batteur à la derrière minute. Il avait 14
ans.

En 1979 sortait le premier vinyle de Solomiral, le groupe fondé
par les frères Rasolomahatratra : Ankizy milalao/Mavozo, 45Tour chez Discomad.

Ainsi, fort de tant d’années d’expérience : de l'époque Solomiral, de deux bonnes
décennies à enseigner la batterie, et aussi d'avoir accompagné des renoms de la
stature de Lalatiana, Bodo, Nono, Rija Ramanantoanina et tant d’autres, Mendrika
couronne ce beau parcours de batteur avec “Rengodona”, l’homme en rythme. Avec
humour il nous explique qu’ainsi, comme dans un conte, il nous sera plus facile
de comprendre son histoire : imaginons Rengodona, ce personnage mythique qui rythmerait
notre quotidien avec ses “ngodongodona” (bruit de pas), tout comme lui,
Mendrika, avec sa batterie.

Ne laissez pas "Rengodona" s’échapper donc ! Vous le trouverez au
Tahala Rarihasina à Analakely, sinon en contactant personnellement Mendrika au 0324015612
ou sur son profil Facebook : Mendrika Rasolomahatratra. Et faites-vous transporter par ses rythmes dès le premier roulement de tambour, de "Tanà- Rio", en passant par "Madonda" et "Velona", si je ne cite que ces quelques titres.

Dans le même temps, l’artiste, le batteur, le prof est en
train de concocter un DVD pour l’enseignement de la batterie : les interessés
sont prévenus, mettez vous déja en contact avec lui, sinon restez
connectés !

Que dire d’autres, sinon bonne continuation Mendrika ! bon
succès Rengodona !